Comme la lune se voile et se dévoile au gré des Alizés,
Ainsi la peau d’ébène, de nacre ou dorée,
Sous d’élégantes et somptueuses dentelles de soie,
Se laisse jouer et caresser d’un amoureux regard.

 

Le chic se faufile discrètement
Dans l’infinie délicatesse du vêtement,
Mais aussi et peut-être davantage encore
Dans ce tendre regard qui contemple le corps.

 

A chaque femme, amicalement je souhaite,
La jouissance profonde de s’offrir à soi-même
Et à d’autres mains sensuelles
Cette mise en scène discrète du dénudé et de sa naturelle beauté



 Poème rédigé par Anne M. 
 à l’attention de « Scène Discrète »
01-08-2017